la ReFeRe

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Album n°3 (état des lieux fin février 2001 - la zone intermédiaire)


Au-delà de l'atelier annexe, un espace est demeuré en friche longtemps, autour du viaduc, présent depuis la première heure, lui.

Une bâtisse a été construite, qui n'est pas restée longtemps en place. Si au lieu de bondir sur son cutter et sa réglette le constructeur réfléchissait un peu et dressait des plans ?


En bas, une importante zone d'aiguillages barre ce qui a sans doute été autrefois un passage, descendant vers ce terrain plan. A droite, la voie a été déposée pour installer un aiguillage supplémentaire, de façon à répondre aux besoins de mètres de garage pour les wagons en réfection.


Un groupe d'immeubles et d'ateliers a failli demeurer en arrière plan de cette zone difficile. Cet ensemble, que l'on voit ci-dessus inachevé, n'a plus plu au directeur-en-chef, qui l'a mis de côté en vue d'un éventuel recyclage (voir remarque ci-dessus sur sa façon de faire).

Un long mur gris ferme désormais la vue, derrière le viaduc. Il sera surmonté de petits logements sociaux (des poulaillers et encore, la poules...). Dans le "trou", une sorte de lagune, l'horreur. Ce relief torturé par l'exploitation des matériaux du sous-sol jusqu'à la création de la ReFeRe (rappelons-le) est franchement ingrat.
Sous les première travées du viaduc, un terrain neuf, à peine sec : le sopalin en boules inséré entre des couples en carton est recouvert de sopalin en languettes encollées, puis le tout est saupoudré de sciure et de râpure de carton gris (voir au fond à gauche).

A cet endroit s'est installé depuis un dépôt de trucs et de machins, on comprend pourquoi la lagune est dégueulasse.

A voir dans un prochain Album.

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