la ReFeRe

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Album n°11 (un aperçu de l'au-delà)

Où il est évident que tout ça c'est du carton. A l'arrière du réseau, courent des voies "cachées" si on est devant, qui sont les voies visibles si on est de l'autre côté. C'est clair ? Il s'agit d'un biface, une face servant de coulisse à l'autre et vice-versa (et réciproquement, tout autant). En tous cas, c'est le concept du projet.
Ici, on a surpris la pose de la voie, à grand renfort de colle Sader, de voie N Peco code 55, de pierre calcaire en poudre et en grains et de serre-joints. Le tout sur des chemins de roulement en carton, collés sur des entretoises en carton, collées sur une base en carton, posée sur un cadre à roulettes (pas en carton). En arrière-plan du chantier, les fonds des immeubles qui dominent la petite gare de l'Album précédent.

Un wagon s'est même vu entraîner sur cette nouvelle voie, au-dessus de laquelle commence à s'ébaucher (elle est encore en blanc et juste posée) une structure cartonesque imitant parfaitement, on insiste, les constructions faites en 'concrete' local. La scène, à cet endroit pourrait bien figurer une ancienne carrière, vouée désormais à la circulation ferroviaire (la ReFeRe est surtout l'assemblage de lignes d'intérêt local et extractif) et au stockage de déchets, voire de matériaux dangereux.

Sur cette vue en enfilade du réseau, on distingue les deux faces, de chaque côté du "diviseur scénique", consititué des bâtiments plus ou moins élevés.
Sur la ligne de crête (ou horizon), des plaques bleues : ce sont des panneaux solaires. Et une calotte blanche : c'est une grosse parabole de télécommunications. Qu'on dirait tirée d'une balle de ping-pong.

C'était avant tous ces travaux,  cet été, vu de l'autre bout.

Décembre 2001

Vers l'Album suivant (bientôt...). Retour à la page principale