la ReFeRe

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Album n°16 (l'ASAF, de bas en haut)

Vu de face, les 3 niveaux de la zone de l'ASAF (Académie des sciences et des arts ferroviaires) apparaissent dans l'ordre : en bas, au-delà de la voie de circulation, des voies de garage fonctionnelles et plus loin, derrière un espace de travail (pour les élèves), dans l'épaisseur du site, des tunnels abandonnés qui servent en fait, osons le dire, de dépottoir.

L'escalier bleu (il y aurait d'autres cheminements discrets) conduit le piéton au niveau intermédiaire avec, là aussi, une voie de circulation doublée de voies de garage, desservant divers sites didactiques (encore en construction) répartis de chaque côté et en dessous du fier bâtiment principal.

Tout en haut (et je ne sais pas comment y aller) la voie supérieure, qui fait l'horizon (derrière, c'est l'au-delà...).

Le module ASAF se branche pile poil (après ébauche soigneuse et pourtant retouches sévères) sur la sortie du "km7", si l'on veut (et si l'on a la place). En attendant des jours meilleurs (un grand local...), il vit sa vie de module, à part.
Sa structure est classique, sa disposition s'inscrit dans la continuité mais, dans le détail, architectoniquement, c'est vachement compliqué.

Le voilà surpris décoiffé. En haut, le niveau bas, en bas (de l'image, ne nous égarons pas), ce qu'on entrevoit par l'avant : tunnels désaffectés, atelier (au centre) et ce qui restera caché à jamais : la centrale d'éclairage et les fils allant vers quelques loupiotes en façade (une déco de Noël à piles achetée en solde).

Sur une voie abandonnée, à l'amorce d'une galerie délaissée, une carcasse de wagon et des pièces de concrete qui furent des dossiers, des portes, des parois... Au fond, dans le noir, ce sont des déchets ultimes, amiante, ciment et adjuvants mêlés, que personne n'ose plus remuer. Le véhicule ex-roulant n'a pas été vandalisé mais a été disséqué (cycle supérieur d'Anatomie comparée) sous la houlette d'un professeur (et de ses assistants porte-tronçonneuse) pour l'édification des futurs concreturgistes d'élite de la ReFeRe. Les mêmes (étudiants) le remonteront (en 3e année de spécialisation) et le repeindront (premier semestre de DESS). Et ainsi de suite.

Au sous-sol, on bosse autour d'un combiné fraise-râpe-polisseuse. Contre le mur du fond, une paroi de voiture et un dossier, à restaurer. Juste au-dessus, ce n'est pas fini mais on devine l'allure (curieuse) qu'aura le bâtiment d'enseignement et de travaux, gros mais exigü, carré mais compliqué, à plusieurs étages mais ce n'est pas assez.

A suivre...

Juillet 2002

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