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Album n°22 (modules)

Les modules encore libres se sont rapprochés et se sont accouplés entre eux et pas au bout du réseau déjà construit. Car il n'y a pas la place. Alors... il m'a fallu fabriquer un petit élement pour "boucler" au moins un circuit.

Au 1/87, cet ensemble (démontable) mesure environ 230 x 42 cm. La hauteur ? 33 cm (socle compris) et il y a 3 niveaux de voies.

Sur cette vue aérienne, on distingue, de haut en bas, la boucle nouvelle, l'Académie, l'Usine, et la plaque tournante, toute rayonnante.

[Une vedette, cette plaque, qui s'est fait tirer le portrait par un satellite espion. On voudrait bien savoir ce que les analystes en ont pensé  et, surtout, si quelqu'un y voit un objectif... ou une cible amusante).]

Mais redescendons sur terre et revenons à nos modules. Le souci avec eux, c'est la coadaptation au niveau de la jonction ou, autrement dit, la nécessité pour les nombreuses pièces mâles des deux modules de rentrer dans les pièces femelles d'en face. Et pile-poil pour ce qui est des rails munis d'éclisses (on dira que c'est les mâles) qui doivent se rabouter avec les rails sans (les femelles, en quelque sorte). Et avec une bonne précision aussi pour les languettes, entretoises et autres pièces de carton.

Ce n'est pas de la tarte. Mais en prenant soigneusement ses mesures, en respectant les angles droits, en construisant plus ou moins ensemble les deux extrémités correspondantes des deux parties, en posant la voie "à cheval" et en la sectionnant ensuite (quand c'est possible, il n'y a pas mieux), on y arrive. Et le carton, c'est souple... Entendez par là qu'il est très facile de décoller, couper, rafistoler, retailler, etc.

A gauche, un des bâtiment de l'ASSAF avec son "Resto U" sur la terrasse et son ascenseur. A droite, l'usine-laboratoire où l'on s'efforce de recycler du concrete hors d'usage. Au fond, au centre, un pont-levis ?

Entre ces deux haut-lieux (décrits au fil des albums précédents), sous la cabine blanche, une ligne droite, une faille rectiligne... qui court en fait à tous les niveaux. A cheval sur elle, un machin gris (un parallélépipède fait de plusieurs couches de carton et percé longitudinalement) qui abrite une vis (à agglo) qui tient serrés l'un contre l'autre les deux modules adjacents (il y en a trois, j'ai mis un double point rouge sur la photo ci-contre). Cette limite quasi invisible - alors qu'aucun camouflage n'a ,à ce stade, été prévu - devient fracture, si on dissocie les deux modules (cependant que la statue ne bronche pas).

C'est un peu compliqué (à construire), un peu sportif à connecter (il y a trop de voies sur trop de niveaux) et plein de risques de mauvais raccords.

Oui mais, avec cette façon de faire, chaque tronçon est développé et fignolé sur l'établi - immense avantage - en rêvant au grand réseau auquel, dans un monde meilleur (à advenir) avec plein de place, il pourra s'incorporer...

Mais finir un module de 80 cm, c'est possible avant la fin des temps. C'est déjà un aboutissement, une victoire - on est fier, on l'admire, on le photographie, on l'expose sur Internet...

En attendant, mon module, lié à son compère, participera à un ensemble provisoire (ce n'est pas un vrai réseau) ou attendra son destin (peut-être celui d'un gisement de morceaux de bâtiments , d'éléments de décor et d'aiguillages) sur une étagère. Et au bout ? Un petit module vite bâti. Rien d'innovant, sauf les "canaux", canivaux où passeront - si tout va comme prévu - les fils électriques d'alimentation, de commande, d'éclairage.

A suivre...

février 2004

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